Le bambou, plante et matériau exceptionnel

Publié par F. Puech

Feuillage bambou dandro 

Le bambou, herbe géante, est une plante à renouvellement semestriel. Sa croissance est la plus rapide du monde végétal. Le bambou est une ressource renouvelable à l'infini. Son développement ne nécessite aucun apport d'aucune sorte. Son feuillage persistant et volumineux lui permet de filtrer une quantité de CO2 nettement supérieure à la plupart des arbres feuillus : jusqu'à 40 tonnes de CO2/hectare contre 1 tonne de CO2/hectare, en moyenne, pour les arbres.

Certaines variétés de bambous, particulièrement à l'aise en milieu humides, dépolluent l'eau et les sols. Le maillage de rhizomes du bambou lui permet de stabiliser et de retenir les sols fragiles ou érodés. Une bambusaie adulte est toujours fraîche car elle gère elle-même son hygrométrie: le bambou est une fabrique d'oxygène et de vapeur d'eau grâce à une photosynthèse proportionnelle à sa surface de feuillage persistant.

Déjà utilisé dans le monde entier pour la construction, la pharmacologie, la cosmétologie, la papèterie et l'emballage, l'alimentation, le textile, la fabrication d'instruments de musique, de planches à voile et de filtres à café, le bambou, grâce à sa fibre, est en train de devenir le bio-matériau de demain en s'amalgamant aux composites et plastiques de haute-technologie (aéronautique, transports terrestres, nautisme...) et en se substituant avantageusement aux matériaux dérivés de pétrole, au carbone, à la fibre de verre, etc.

Totalement inexploité dans nos contrées occidentales, le bambou est pourtant présent partout en France. Dans le sud-ouest, des bambusaies de taille importante démontrent depuis 20 ans la capacité d'adaptation de certaines espèces de bambou à notre climat.

Ses qualités mécaniques en font un matériau exceptionnel, d'une grande souplesse et d'une grande résistance. Si sa culture et son développement ne génèrent aucune pollution, sa transformation artisanale, en France, telle que la pratique François Puech Bambou Concept, n'induit qu'un impact écologique très faible.

Nous sommes convaincus que, dès aujourd'hui, si nous voulons contribuer à l'avenir de notre planète, nous devons limiter l'impact écologique de chacun de nos gestes. Il nous revient donc d'ajuster nos méthodes de travail et de nous procurer au moindre coût écologique notre matière première.

Nos clients ont d'ores et déjà compris cette démarche et sont demandeurs d'une matière première produite au moindre coût écologique, et non pas seulement financier.